Présentation de la plate-forme Knowledge Plaza

Partager :

Présentation de

 Knowledge Plaza - "The place beyond search"

 par Antoine Perdaens, créateur et CEO de Knowledge Plaza

 

Jeudi 1er décembre 2011 
 

 

Knowledge Plaza (KP) est une entre prise belge de 15 personnes créée par Antoine Perdaens à partir de l’idée de faciliter le partage de tous types de documents électroniques. Antoine Perdaens nous présente l’outil Knowledge Plaza : une plate-forme de réseau social et de partage des documents fonctionnant en mode SAAS.
Arguments avancés pour le choix d’une solution en mode SAAS (software as a service):
  • Rapidité de déploiement initial…
  • …et des évolutions ultérieures
  • Plus d’indépendance des utilisateurs par rapport à la DSI
  • Décharge la DSI des tâches de sécurité…
  • Economie de bande-passante
  • Mise en place facilitée d’un pilote pour expérimenter la solution
  • Adapté aux utilisations sur les terminaux mobiles

 

Présentation d’un cas client : Choix de KP par le groupe Lafarge

Problématique : permettre le partage des bonnes pratiques entre les entités réparties dans différents pays

Etat des lieux :

– 20 Knowledge Managers
– 600 experts
– 10.000 collaborateurs concernés

Préocupation entreprise : Récolter plus de contenu de valeur / Valoriser la connaissance

Préocupation consommateurs : Trouver rapidement une information pertinente

Diagnostic de KP :

1/ Sortir le partage de l’e-mail
2/ Supprimer les interfaces et formulaires complexes
3/ Simplifier la recherche
4/ Connecter les utilisateurs en réseau pour identifier leur compétences réciproques et s’en servir

Rôle des gestionnaires :

1/ Suivre les experts pour recueillir l’information
2/ Participer au partage : Les échanges entre experts vont générer une masse importante d’information. Le rôle du knowledge manager est de filtrer et capturer l’information pour la recontextualiser.
3/ Personnaliser les flux RSS pour diffuser l’information

Finalité : transmettre une information pertinente décryptée et mise en perspective dans des délais adaptés au public concerné.

Déroulement du projet :

      • 3 mois pour tester et valider l’outil (Compatibilité avec le SI, test de la bande passante, préparation de l’intégration…)
      • 3 mois pour « évangéliser » (on commence la conduite du changement!)
      • 3 mois pour rédiger les spécifications en vue de finaliser l’intégration

Quelques clés du succès de la solution selon KP :

      • Single Sign On : pour ne pas multiplier les mots de passe
      • Intégration portail : Intégrer l’outil KP aux applications exitantes où les utilisateurs se trouvent
      • Repérer l’existant > l’extraire > l’importer à commencer avec du contenu
      • Travail avec la DSI pour l’analyse des besoins de sécurisation des données
      • Réversibilité (garantit par l’appartenance des données et les tests de réverasabilité)

KP constitue, pour le groupe Lafarge, un base de connaissance, un dispositif de veille collaborative, un outil non pas de collecte d’informations (l’outil ne crawl pas le web) , mais de gestion (centralisation, valorisation et diffusion) d’informations.

Autres aspects qui ressortent de la démo de l’outil :
      • La possibilité de  gérer tous types de documents : traitement de texte, pdf, courriel, image, documents provenant d’autres réseaux sociaux, bookmark…
      • L’organisation autour de facettes : une facette est une catégorie qui structure les tags
      • Les mosaic : édition collaborative de pages de contenu. On peut venir ajouter une sélection d’information prise dans KP (système de sélection par panier) ou tout autres types de documents.
      • Recherche par moteur de recherche sur la base des contributions avec filtre par mot-clé et/ou filtre par auteur
      • Recherche sauvegardée.  Permet de paramétrer l’envoi d’alerte. On peut utiliser cette fonction pour éditer une newsletter envoyée à une liste d’utilisateurs prédéfinis.
      • Export des mosaic sous forme de dossiers regroupant les différents contenus attachés
      • Un système de tags qui peuvent être libres de saisie ou encadrés par l’organisme. Les tags peuvent ainsi être gérés dans plusieurs langues.
      • Des espaces (communautés privées ou publiques). Leur sont associé des flux RSS sur la base des tags
        Cela permet de diffuser automatiquement sur une page de la plateforme la liste des informations remontées par tous les autres  utilisateurs.

Les questions-réponses sont sur Elgg

Eric VetHélène D’haene

Partager :